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mercredi 11 décembre 2013

Championnat Algérien - La valse à mi-temps des entraîneurs


Avec 13 entraîneurs limogés en 13 journées, le championnat algérien est celui qui consomme le plus de techniciens au monde. Retour sur une valse meurtrière.

Valse, une danse populaire. Un mot qui vient de l’Allemand « Walzer » qui signifie tourner en cercle. Tourner en rond, voilà ce que reprochent souvent les fans algériens à leur Ligue 1 et aux dirigeants de leur football, qui ne semblent pas décidés à filer droit. 

Changement d’ambiance, nous ne sommes plus dans un salon feutré de Bavière au XVIIIe siècle mais sur les terrains arides d’Algérie. Là où 13 entraîneurs sont tombés au champ d’honneur … en 13 journées. Un record absolu. Un record qui ne s’explique (presque) pas.

Le dernier à être tombé est le Français Jean-Christian Lang, qui a remis sa démission à la direction du club de l’ES Sétif, pour « raisons médicales ». Un prétexte qui sonne faux. Son limogeage était évoqué depuis quelque temps à cause des résultats insuffisants, avec une seule victoire lors des 6 derniers matchs. Petit détail, l’ESS est troisième du championnat. Et l’ESS a déjà changé d’entraîneur à deux reprises (comme la JSS et le CR BAF). Non, la patience n’a jamais été le fort des présidents algériens. Là-bas, on jongle avec les entraîneurs, clowns tristes du plus petit cabaret du monde. La valse consiste à les faire sauter dans des cercles enflammés. Voire, à les faire sauter tout court. D’ailleurs, de nouveaux licenciements pointent le bout de leurs nez rouges.

Au CR Belouizdad, Miguel Angel Gamondi est sur des charbons ardents mâtinés de harissa. Le Chabab vient de signer un cinquième match d’affilée sans victoire et surtout de perdre son seul véritable objectif de la saison (outre le maintien), la Coupe d’Algérie. Le CRB s’est en effet incliné face au MOB sur le plus petit des scores et doit désormais se concentrer sur la survie en L1. La presse locale parle de « Dindon de la farce » et de « premier fusible à sauter » à propos du coach.

« C’est une tradition chez les dirigeants du club d’interpeller le coach après chaque mauvais résultat ou chaque défaite, même en déplacement » écrit Maracana. Le technicien argentin, mis en faute par sa hiérarchie, a rétorqué que ce n’était pas à lui « de rentrer  et de marquer », soulignant ainsi les énormes occasions manquées par ses ouailles (six opportunités nettes) et évoquant également la pelouse indigne du haut niveau du stade de l’UMA. 

Même constat au CABBA, où l’entraîneur Nabil Kouki a vraiment du souci à se faire. 7 défaites, 4 nuls et deux matchs gagnés depuis l’entame de saison. Kouki, qui n’est là que depuis trois matchs, n’aura sans doute guère le temps de défaire toutes ses valises. Car s’il s’agit d’une hécatombe avec 13 entraineurs en 13 journées, le bilan peut encore monter. D’ailleurs, la saison dernière, c’était pire.
« Oui, il y a eu beaucoup de changements d'entraineur. Mais l'année dernière à la même époque, il y en avait plus», nous a expliqué Mohammed Benboua, journaliste spécialiste du foot algérien au Quotidien d’Oran. 

La valse est un ballet gracieux, minutieux, coordonné. Il ne sied pas de la comparer à la sauvagerie des licenciements des entraineurs de Ligue 1 DZ où l’organisation légendairement anarchique fait lieu de loi. La loi du plus fort mais surtout, la loi de la rue.  « Il y a les mauvais résultats qui l'expliquent, mais il y a aussi un point très important, dont on ne parle presque pas : c'est la pression de la rue. C'est les supporters qui poussent. Car la direction et la plupart des présidents sont désignés par les supporters. Ça reste toujours un problème chez nous au sein d'un championnat qui se dit pourtant professionnel », poursuit Benboua, qui évoque quelques miraculés. « Parmi ceux qui n'ont pas encore été limogés, il y a Boualem Charef de l’USMH, Meziane Ighil de l'ASO Chlef, Ait-Djoudi à la JSK et Cherif El Ouazzani du promu El Arbaa. »

Ighil et Charef, deux anciens sélectionneurs des Fennecs (la sélection mauritanienne aurait d’ailleurs été proposée à Charef, qui est en train d’y « réfléchir »). Pas de quoi les immuniser contre la folie ordinaire qui sévit en Algérie. Pas de quoi les protéger de présidents dont le modèle semble être Maurizio Zamparini, le légendaire président de Palerme, surnommé le "mange-entraîneurs". 

Le flou juridique aidant, les dirigeants n’hésitent pas à exploiter les techniciens. L’Italien Gianni Solinas, limogé du MC Oran il y a un mois, attend encore le paiement de son salaire. Le président Djebbari est « en France ou en Tunisie » selon ses collaborateurs.  Le MCO est fauché, et quémande les subventions de l’Etat pour payer des joueurs démotivés. Solinas attendra donc longtemps dans l’appartement loué par le MCO, le temps de ruminer la position  douloureuse du coach dans le kamasoutra du foot algérien. Celle du bouc-émissaire. «Voilà l'homme tout entier, s'en prenant à sa chaussure alors que c'est son pied le coupable ». Extrait de la pièce de théâtre « En attendant Godot ». Et comme la professionnalisation du football en Algérie, le personnage de Samuel Beckett se fait décidément beaucoup attendre.


Source : goal.com

Clap de fin pour Ménez ?



Peu inspiré à Lisbonne (2-1), l'attaquant international français pourrait faire ses valises au mercato hivernal pour gagner du temps de jeu.
Comme souvent, Jérémy Ménez a eu son éclair. Un seul, hier soir, à la 37e minute, sur un centre décisif pour l'ouverture du score d'Edinson Cavani. C'est trop peu pour séduire sur cette sortie. Et c'est surtout trop peu pour remettre en cause la hiérarchie du système offensif parisien. Cette rencontre fut peut-être son dernier match sous le maillot du club de la capitale.

L'Italie en pôle ?

En effet, nos confrères de l'Equipe indiquent que les rumeurs italiennes concernant la Juventus Turin ou l'Inter Milan sont plausibles, plus qu'un retour à Monaco. Surtout, Paris ne s'opposera pas à un départ en janvier. Ménez a accumulé un temps de jeu très faible depuis le début de cette campagne, que ce soit en Ligue 1 ou en Ligue des Champions, compétition dans laquelle il bénéficiait de sa première titularisation hier. L'ancien Sochalien pourrait donc plier bagages pour retrouver un temps de jeu conforme à son statut d'international.

Le Mondial brésilien est une échéance importante pour sa carrière. Et cet objectif se rapproche désormais à grand pas. Didier Deschamps ne l'a plus convoqué dans la phase finale des éliminatoires et pendant les barrages contre l'Ukraine, privilégiant le Marseillais Dimitri Payet pour le côté droit, malgré sa baisse de forme. La concurrence potentielle s'intensifie pour ce poste chez les Bleus puisque l'émergence de Florian Thauvin n'exclut pas une surprise de dernière minute pour l'actuel Espoir. Ménez n'a donc plus de temps à perdre. Reste à savoir si la Juve, qui hésitait sur son profil il y a quelques semaines, ou l'Inter, vont définitivement passer à l'offensive dans les prochaines semaines. A moins qu'une autre écurie ne se manifeste...

Source : goal.com

Benfica-PSG : Pastore et Ménez s’enfoncent encore

Javier Pastore et Jérémy Ménez n’ont pas saisi leur chance face au Benfica, faisant preuve par moment d’une indolence à la limite du pardonnable lors de la défaite du PSG à Lisbonne (0-2).



On finirait presque par croire qu’ils le cherchent. Titulaires face à Benfica, Javier Pastore et Jérémy Ménez avaient une belle occasion de faire taire leurs détracteurs. Mais ils ont été très loin de saisir leur chance. Au point de ne pouvoir désormais que très difficilement se cacher derrière un supposé talent, qu’ils mettent visiblement beaucoup d’ardeur à dissimuler. Certes, les deux hommes sont impliqués sur le but de Cavani, avec un centre de l’Argentin bien exploité par le Français, passeur décisif. Seulement cet arbrisseau est loin de masquer la forêt, tant leur nonchalance a une nouvelle fois été criante.

Malgré des stats flatteuses (91% de passes réussies), Ménez a - encore une fois, serait-on tenté d’ajouter - irrité par son attitude. Nous sommes à la 45e minute de la rencontre. Le ballon est dans les pieds de Lucas qui, après un passement de jambes à 30 mètres du but, cherche une solution. Pendant ce temps-là, l’ex-Monégasque se replace... en marchant, provoquant au final un hors-jeu grossier et symptomatique de son manque d’implication qui vient si souvent polluer ses prestations, aussi honorables soient-elles.

Pastore : "J'essaie de faire plaisir à l'entraîneur"



Et que dire de Pastore, dont les éclairs, de plus en plus rares, sont totalement gâchés par une combattivité proche du néant. Sur le deuxième but portugais, il coupe notamment sa course alors que Marquinhos est livré à lui-même face à Maxi Pereira et Pérez, qui n’ont plus qu’à combiner tranquillement. L'avis de l'intéressé ? "Je suis content d'avoir eu du temps de jeu, j'en ai besoin pour prendre de la confiance, a-t-il assuré après la rencontre. J’essaye toujours de m’améliorer, de faire plaisir à l’entraîneur et de donner le meilleur pour l’équipe."

Pas sûr que Laurent Blanc partage son opinion. "Même si j'ai laissé des joueurs cadres à Paris, l'équipe de départ avait fière allure. Il n'y a qu'à regarder le nombre d'internationaux sur le terrain", a pourtant plaidé l'entraîneur à l'issue de la rencontre. Il a aussi tiré ses propres conclusions : "Il y a bien sûr des enseignements à tirer, aux plans individuel et collectif, mais je les garde un peu pour moi". Mais on peut penser que Pastore et Ménez n'ont pas marqué de points mardi soir. Sans doute Blanc n'a pu que constater que les deux hommes, à qui il a daigné offrir une nouvelle chance, font de plus en plus figure de cas désespérés.


Source : Eurosport.fr

Lisbonne, c’est encore loin pour le PSG

Le PSG n’est pas passé loin de ce qui aurait été une belle performance étant donné les choix de Laurent Blanc pour cette rencontre sans pression, mais les joueurs parisiens se sont finalement inclinés 2-1 face au Benfica Lisbonne ce mardi soir. Le pénalty sifflé en faveur des Portugais alors que Paris avait ouvert le score et semblait maitriser son match aura probablement été le tournant de cette rencontre. Mais en dépit de la défaite, Laurent Blanc estimait que son équipe avait fait une première moitié de match intéressante, avant de perdre progressivement le fil du match. Toutefois, le coach parisien n’a pas oublié de souligner que le stade de Lisbonne était également celui de la finale, ce qui pouvait lui donner quelques idées pour la suite. 

« En première période, on a fait ce qu’il fallait. Mais en seconde, on a manqué d’ambition et on s’est fait bouger par Benfica. Même si j’ai laissé des joueurs cadres à Paris, l’équipe de départ avait fière allure. Il n’y a qu’à regarder le nombre d’internationaux sur le terrain. Pour espérer revenir, il va falloir faire des grands matchs. La Ligue des Champions, tous les grands clubs veulent la gagner, mais à la fin, il n’y en a qu’un qui y arrive… », a rappelé le champion du monde 1998, pour qui la route est encore longue jusqu’à un éventuel rendez-vous prestigieux dans la capitale portugaise.
Source : foot01.com

Real Madrid : Ancelotti compare Cristiano Ronaldo, Ibrahimovic et Inzaghi !

Suite au record battu par Cristiano Ronaldo mardi soir en Ligue des Champions, Carlo Ancelotti a vanté les mérites de son attaquant portugais. Et l’entraîneur du Real Madrid n’a pas hésité à le comparer ses anciens protégés, Zlatan Ibrahimovic et Filippo Inzaghi.

En inscrivant son 9e but en phase de poules de la Ligue des Champions mardi soir à Copenhague (2-0) avec le Real Madrid, Cristiano Ronaldo est entré un peu plus dans l’histoire en battant un nouveau record. Parmi les précédents détenteurs de ce record avec huit buts, Zlatan Ibrahimovic et Filippo Inzaghi ont travaillé sous les ordres deCarlo Ancelotti, qui se prête donc au jeu des comparaisons.


LE TRIO MAGIQUE D’ANCELOTTI
« Cristiano Ronaldo ? Il est un peu en colère pour le penalty mais il a marqué un but important et il a très bien joué. Je crois qu'Inzaghi ne sera pas content ce soir parce qu'il a perdu ce record, auquel il tenait beaucoup. Il a été dépassé par un joueur très fort.Inzaghi était très fort dans la surface et Ibrahimovic est puissant et a une habileté fantastique pour marquer et faire marquer. Mais Cristiano Ronaldo est un attaquant complet qui peut marquer de toutes les manières possibles », explique l’entraîneur duReal Madrid en conférence de presse.

ET MAINTENANT, LE BALLON D’OR ?
Alors que le Ballon d’Or 2013 lui semble promis, Cristiano Ronaldo tente pourtant de se détacher de cet objectif comme il l’a récemment expliqué : « Le Ballon d’or n’est pas la chose la plus importante dans une carrière de footballeur. Il existe depuis de nombreuses années, c'est sûrement important pour de nombreux joueurs, je peux le comprendre, mais c’est juste un trophée individuel. Ce serait agréable de le remporter, bien sûr, mais dans le cas contraire ce ne sera pas la fin du monde. D’ailleurs, de très grands joueurs qui méritaient de l’avoir ne l’ont jamais remporté ».


Source : le10sport.com

PSG : Ménez plus que jamais entre la Juventus et l’Inter Milan

Auteur d’une prestation en demi-teinte mardi soir sur la pelouse de Benfica en Ligue des Champions, Jérémy Ménez est toujours annoncé partant lors du prochain mercato. Et le PSG ne devrait rien faire pour le retenir…

Sous contrat avec le PSG jusqu’en juin prochain, Jérémy Ménez devrait quitter le club de la capitale lors du mercato de janvier. L’attaquant français, qui n’occupe que le rôle de doublure cette saison, n’a pas vraiment convaincu mardi soir malgré une passe décisive offerte à Edinson Cavani face à Benfica (défaite 2-1). Selon les informations de L’Equipe, un départ en Italie semble plus que probable.

BRAS DE FER JUVE-INTER ?
Le quotidien annonce que la Juventus Turin et l’Inter Milan seraient les deux destinations les plus probables à l’heure actuelle pour Jérémy Ménez. Le club intériste, qui suit également de près la situation d’Ezequiel Lavezzi, cherche absolument un attaquant de couloir. De son côté, la Juventus apprécie beaucoup le profil de l’international français et pourrait également décider de passer rapidement à l’acte dans ce dossier.

OBJECTIF MONDIAL
À six mois de la Coupe du monde, Jérémy Ménez souhaiterait plus que jamais figurer dans la liste des 23 de Didier Deschamps et s’envoler au Brésil. Alors que le flanc droit de l’attaque des Bleus est encore en chantier, l’ancien joueur de l’AS Rome pourrait avoir un rôle à jouer, en concurrence par exemple avec Loïc Rémy. Pour cela, il devrait donc privilégier un départ vers l’Italie en janvier. La Juventus Turin et l’Inter Milan devraient donc mettre le paquet sur Jérémy Ménez, et pourraient tenter de racheter ces six derniers mois de contrat dans les prochaines semaines

Source : le10sport.com

mardi 10 décembre 2013

Bayern Munich : Ribéry élu joueur français de 2013 !

Sans surprise, Franck Ribéry a remporté le titre de meilleur joueur français de l’année 2013. Le milieu offensif du Bayern Munich, qui a réalisé une grande saison avec le club bavarois, apparait comme un choix relativement logique.

Toujours en course pour le Ballon d’Or et indomptable cette saison au Bayern Munich,Franck Ribéry s’est vu décerner le prix de joueur français de l’année 2013 par France Football ce mardi. Fort de son année brillante en Allemagne et sur la scène européenne (vainqueur de la Ligue des Champions, de la Bundesliga et de la Coupe d’Allemagne), l’international français a évolué un cran au-dessus de ses compatriotes durant ces derniers mois.

DEVANT MATUIDI ET POGBA
Franck Ribéry devance donc Blaise Matuidi (PSG) et Paul Pogba (Juventus Turin) sur le podium cette année. Les deux milieux de terrains, qui se sont véritablement révélés ces derniers mois dans leurs clubs respectifs, auront également un rôle décisif à jouer en juin prochain avec l’équipe de France lors du Mondial au Brésil. En attendant, c’est bien leur aîné Franck Ribéry qui s’impose comme la référence nationale grâce à ses brillantes performances au Bayern Munich.

ET MAINTENANT, LE BALLON D’OR ?
Alors que son nom figure parmi les trois finalistes dans la course au Ballon d’Or aux-côtés de Cristiano Ronaldo et Lionel Messi, Franck Ribéry peut-il réaliser le doublé ? L’international portugais du Real Madrid semble avoir pris une certaine avance sur lui depuis les phases de barrage pour la Coupe du monde, mais Ribéry conserve un mince espoir d’avoir davantage convaincu dans les votes. La réponse sera dévoilée le 13 janvier prochain…

Source : le10sport.com